
Maroc mise sur le dessalement pour soutenir l’agriculture d’exportation
Le royaume marocain mise sur la désalinisation de l’eau de mer pour irriguer des milliers d’hectares de cultures destinées à l’exportation dans la région du Souss‑Massa, près d’Agadir, depuis 2022, malgré les coûts élevés et les enjeux environnementaux.
L’essentiel
- Depuis 2022, des milliers d'hectares sont irrigués grâce au dessalement dans le Souss‑Massa
- Le projet vise à soutenir les cultures destinées à l'exportation
- Le Maroc prévoit de dupliquer ce modèle dans d’autres régions
- Le dessalement engendre des coûts élevés et des impacts environnementaux
- Le pays mise sur cette technologie pour compenser la rareté de l’eau douce
Le Maroc a lancé, dans la zone du Souss‑Massa, un programme de dessalement qui permet d’alimenter en eau douce des cultures à forte valeur d’exportation. Depuis 2022, plusieurs milliers d’hectares bénéficient de cette technologie, assurant la continuité des productions agricoles dans une région soumise à la rareté des ressources hydriques.
Un modèle déjà testé à Souss‑Massa Selon Le Monde Afrique, le projet a été mis en place pour pallier le manque d’eau douce et garantir la compétitivité des cultures destinées aux marchés internationaux. Les installations de dessalement utilisent l’énergie locale et sont gérées par des partenaires publics et privés.
Perspectives et enjeux Le gouvernement marocain envisage de reproduire ce modèle dans d’autres zones agricoles du pays. Toutefois, les autorités reconnaissent que le dessalement implique des coûts budgétaires importants et soulèvent des questions relatives à son impact écologique, notamment la gestion des saumures et la consommation énergétique.
Sources : Le Monde Afrique


