
Accord de rapatriement des réfugiés centrafricains signé à Ndjamena
Environ 147 000 réfugiés centrafricains vivent au Tchad, dont 61 000 souhaiteraient retourner chez eux. Un accord signé le 4 novembre entre Ndjamena, Bangui et le HCR définit les modalités d’un rapatriement volontaire, qui débutera d’abord dans la province du Logone oriental.
L’essentiel
- 147 000 réfugiés centrafricains au Tchad
- 61 000 souhaitent retourner
- Accord signé le 4 novembre entre Ndjamena, Bangui et le HCR
- Première phase dans le Logone oriental
- Aide alimentaire de trois mois du PAM
Statistiques des réfugiés
Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) estime que près de la moitié des 147 000 réfugiés centrafricains installés au Tchad désirent regagner leur pays d’origine. La plupart sont concentrés dans quatre provinces du sud, notamment autour du camp de Goré.
Modalités du retour
L’accord prévoit un processus encadré : examen médical et vaccination du bétail une semaine avant le départ, puis transport en convoi de 200 personnes maximum vers un centre de transit côté centrafricain. Les réfugiés seront ensuite redistribués principalement autour de Paoua et Markounda, où le Programme alimentaire mondial leur fournira trois mois de vivres.
Les premiers convois sont attendus d’ici la fin de l’année, la première phase ciblant uniquement la province du Logone oriental, selon Laura Lilliana Lozano Rozo, cheffe du bureau du HCR à Goré.
Sources : © Olivier Monodji / RFI


